Quand le coeur ne ressent que l'envie d'en finir.

Quand le coeur ne ressent que l'envie d'en finir.

Si les enfants veulent tous devenir astronautes, c'est pour se barrer de cette terre où ils devront vivre toute leur vie.
Ensuite ils grandissent, oublient la NASA à cause d'un 5 et demie en math.
Ils écoutent du black-métal et vomissent la bière vendue par packs de trente.
Ils se haïssent eux-mêmes sans trop savoir pourquoi.
Le Lycée leur apprend les modalités de l'échec, de l'humiliation, de la clope, et du suicide.
Ceux qui auront leur BAC se ruineront en malibu-coca.
Puis, le soleil éclaire un peu plus leur chemin.
Ils voient un peu mieux l'avenir parce qu'il n'y en a pas.
Ils se psychanalysent eux-mêmes en découvrant que tout ça, ce n'est peut-être pas seulement de leur faute.
Alors on se met à faire de la politique. Un autre monde est possible. Le changer serait tellement cool.
Ils achètent des T-shirts avec des étoiles rouges, et trouvent le mot "révolution" très beau, ça ressemble à revolver, mais surtout à évolution.
Ils arrêtent de manger du MacDo, refusent d'être français, ne regardent plus la météo; de toute façon demain...
Il pleuvra...
Le doute se mèle à leur tentatives, vaines, forcément; pourquoi refaire le monde, puisqu'il va péter.
Et puis ils se rendent compte que boire une bière fraîche avec une belle brune, c'est pas si mal.
Le regard d'une fille vaut mieux qu'un combat perdu d'avance.
L'amour pas la guerre, ce genre de conneries.
On emmerde une denière fois la société, puis on revend son poster du Che.
Cette fille devient notre femme, la bière fraîche devient notre bide.
On s'entasse dans un meublé qu'il faudra payer. Un boulot et puis une bagnolle, avec l'ouverture centralisée et la clim en option.
On économise pour Noël, il y a un peu de soleil à la plage...
On devient gros, moche, aigri; les p'tis cons arrêtent des jouer dans notre pelouse, et on se souvient qu'avant on avait des projets.
On se souvient...
On était jeune, plein d'idées, tout ça pour rien...
Parce que maintenant, on attend comme tout le monde son abonnement au programme télé; alors, avant de mourir, on va voir son petit fils. Il veut devenir astronaute.
Deviens le, c'est ta seule chance..
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 13:13

Don't be the spectator of your life.

Don't be the spectator of your life.
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# Posté le jeudi 29 octobre 2009 13:56

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 14:50

.We 're not alone . . .

.We 're not alone . . .
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# Posté le mardi 01 septembre 2009 07:29

L'amour aussi est ailleurs.

L'amour aussi est ailleurs.


Maybe I'm hounding but surely hope yet..
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# Posté le vendredi 28 août 2009 13:24

La vie est ailleurs.

La vie est ailleurs.


Et ça fait mal..

Mon coeur est essouflé d'avoir trop aimer. Mes joues sont creusées par des sourires fakés, et pourtant tu vois, je t'attend encore.. C'est reparti, mais je sais que la fin sera la meme, comme toujours. Et je continue d'esperer que non mais regarde, c'est évident. Les mots restent bien coincés devant toi.. Ma gorge se resserre et mon coeur bat de plus belle.. L'amour coule dans mes veines, et ça fait mal. Epoumoné, je crie la douleur. De mes larmes, je vois ton visage.Tu me réduis à l'impossible dans tes tourments. C'est dur d'oublier ce qu'on a pas connu. C'est comme le jeu du couteau, mon coeur est au centre. Les feuilles sont tombées et moi j'etais encore là. Les branches restent dans le sol. J'avais froid il faisait sombre je pensais à toi. Des profonds trous noirs, sans paroles.










Distance makes me sick !

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# Posté le mardi 25 août 2009 14:16

Modifié le vendredi 28 août 2009 12:45

. 4 F u N .

. 4 F u N .



Plus on tombe amoureux, plus on meurt.
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# Posté le mercredi 19 août 2009 08:43

Unhappy new year !

Unhappy new year !
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# Posté le mercredi 22 juillet 2009 16:12

Il y a eu des joies trop profondes pour etre décrites avec des mots, et des douleurs que je n'ai pas osé regardé en face.

Il y a eu des joies trop profondes pour etre décrites avec des mots, et des douleurs que je n'ai pas osé regardé en face.
Je désirais le mouvement et non une existence au cours paisible. Je voulais l'excitation et le danger, et le risque de me sacrifier pour mon amour. Je sentais en moi une énergie surabondante qui ne trouvait aucun exutoire dans notre vie tranquille. On ne devrait pas nier que la libertée de mouvement nous a toujours exaltés. Dans notre esprit, nous l'associons à la fuite devant l'histoire, l'opression, la loi et les obligations iritantes, nous l'associons à la liberté absolue, et pour trouver celle ci nous avons toujours pris le chemin de l'Ouest.
L.Tolsoï & W.Stenger. Into the wild. p. 33


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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 18:44

I hate myself.

I hate myself.
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# Posté le vendredi 03 juillet 2009 14:47

In this world of calamity, dirty looks and grudges and jealousy.

In this world of calamity, dirty looks and grudges and jealousy.
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# Posté le lundi 29 juin 2009 05:10